Spectacle ONE - TWO



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Spectacle 2013 _ Identité(s)


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Spectacle 2012 - INTERFERENCE


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Spectacle 2011 - A Corps d'Images


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Spectacle 2010 - KILUKRU


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Spectacle 2010 KILUKRU et autres curiosités Après une fascinante réflexion sur les Murs l’année dernière, Sophie Poupin et ses élèves présentent Kilukru et autres curiosités, spectacle en forme de diptyque aux deux parties radicalement différentes. Sur un parti pris de faire voyager le spectateur au sein de deux univers complètement opposés, Le Chantier explore cette année une autre voie, en embrassant les arts du cirque pour offrir un cocktail d’humour, de prouesses et de poésie.
La première partie du spectacle, assez courte, restera sur un plan concret, tandis que la deuxième s’envolera dans des univers oniriques, volatiles et abstraits. Une nouvelle fois cette année, le Chantier ouvre les portes d’une création riche et pensée, comme un bel écrin au travail des élèves du centre, qui, en véritables passionnés, se donnent les moyens pour créer de leur corps une toile vivante étonnante.

Article Gilles Rolland
Newbox magazine Juin 2010




Spectacle 2009 - MUR MURS


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Le centre chorégraphique illumine une nouvelle fois le solstice d’été en proposant pour la quatrième année son spectacle de Danse. Le Chantier offre tous les ans un spectacle où se mêlent non seulement les styles de danse mais aussi où s’invitent le théâtre, la vidéo et le son. En résulte, un voyage où le corps s’exprime au fil des mises en scène sans se soucier des carcans imposées ; Le spectacle devient alors témoin d’une expérience live, entre danse, théâtre et cinéma.
Intitulé Mur Murs, le spectacle 2009 prend possession de cet élément urbain pour en extirper toute l’essence artistique. Thématique forte et actuelle, déjà au cœur de grandes œuvre comme notamment The wall de Pink Floyd, le mur est ici abordé comme symbole central de la vie humaine, propice à toutes les interprétations. Sur scène, le mur se pose comme unique élément d’un décor volontairement épuré, mettant en exergue les enchaînements chorégraphiques des élèves et de leurs belles errances. Témoin privilégié de l’histoire, le mur est abordé ici comme toile de fond de la vie humaine, d’une société pleine de rêves, d’espoirs et d’injustices.
Prenant possession du théâtre d’Albi, le spectacle du Centre chorégraphique Le Chantier est avant tout le travail des élèves qui en véritables passionnés ont construit brique par brique, de leur corps, un ensemble artistique au sens large du terme qui se voit et s’écoute.

Article Gilles Rolland
Newbox magazine Juin 2009




Spectacle 2008 - Mémoire vive


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« Quand j’étais petite, je croyais que les bébés naissaient dans les poubelles
Ainsi le hasard faisait bien les choses
Chaque parent potentiel pouvait alors croisé sur sa route ce conteneur de vie
En même tant je pensais aussi que pour sauver leur famille de la misère, les acteurs des westerns mourraient pour de vrai, mais je ne pleurais pas
Mon chagrin est venu lorsque les animaux étaient victime de la cruauté des hommes ou lorsqu’un de mes camarades de classe était puni à la place des autres.
Peut-être avais-je déjà compris que l’innocence n’était pas la qualité première du genre humain.
En tout cas devant mon imagination fertile et déjà quelque peu cynique pour mon âge, mais parent ont décidés de m’expliquer.
Alors avec une maladresse digne d’un jeune premier devant sa dulcinée, j’ai entendu de belles histoires avec des cigognes, des choux, et autres végétaux comestibles.
Mais je ne les ai pas crus.
Depuis toujours, j’ai la sensation que nous ne savons rien.
Et ça c’est elle qui me la dit.
Oui, elle.
La lune.
Mon amie
C’est quand les étoiles naissent sur le plafond du ciel, qu’elle apparaît.
Elle ouvre alors ses paupières pour que je ferme les miennes.

Aujourd’hui, j’ai 35 ans
Et j’irais bien me blottir dans un de ses cratères
Invisible, minuscule particule errant dans l’univers, je regarderai le vôtre, mon dos arrondi sur son croissant.
Oui aujourd’hui je voudrais me faire toute petite
Disparaître aux yeux du monde »

Avec ce nouvel opus, les danseurs vous proposent un ballet poétique où l’imaginaire convoque la réalité dans un conte déjanté et bucolique.




Spectacle 2007 - FenÊtres


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Si on parle d’espace, on s’imagine quelque chose d’immense, d’illimité.
Pourtant, ici, ce soir vous êtes dans un espace.
Un espace parmi le plus vaste. Il est défini, il existe parce qu’on est là. C’est notre regard qui le fait naître.
C’est ce moment aussi qui nous fait le partager, l’investir.
C’est le regard de l’homme qui concrétise l’espace et le temps.
On sait l’immense, on en ressent qu’une infime partie.
Comme derrière une fenêtre.
Cela dépend du quel coté on se place, mais cela définit toujours un espace.
Voir du dedans l’immensité du dehors.
Regarder de l’extérieur l’intimité de l’intérieur.
C’est vrai quand on parle de fenêtre, on s’imagine toujours « regarder par la fenêtre » alors que l’on se surprend souvent à être le témoin de quelque chose qui ne nous appartient pas.

Nous ne verrons pas tout, bien sûr, nous ne sommes qu’une petite particule imbriquée grain par grain dans un ensemble : l’humanité.
Celle-ci est innombrable et pose sa différence.
L’homme observe, imagine, reconnaît.
Cette différence, c’est notre richesse.
Nous sommes la trace, le message, l’écrit.
L’indélébile,
L’indélébile éphémère.




Spectacle 2006 - Voix y Âges


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A la gare, lorsque le train s’ébrouera
Quelque chose en moi saignera
Je verrai les toits gris gravés dans le ciel pâle
S’éloigner lentement
Puis, la ville disparaîtra
Derrière la colline où, jadis…
Le train glissera dans la nuit
Berçant mes regrets, éveillant mon rêve
D’un ailleurs qui n’existe pas.

Denis Tillinac


Un espace : une gare
Un temps : celui que l’on imagine, réel ou imaginaire
Une pulsation : des voix, témoins sonores
Le fil : le voyage
La respiration : la Danse

La chorégraphe et danseuse Sophie Poupin a ouvert les portes du centre chorégraphique Le Chantier, depuis le mois de septembre, et présente, pour sa première édition, le spectacle de fin d’année des élèves. En plus d’une transmission technique, rigoureuse, cette artiste s’intéresse avant tout aux personnes qu’elles rencontrent et travaille avec le matériau principal de l’art chorégraphique : l’humain et son corps.
L’envie, cette année, est de mettre à disposition des moyens scéniques professionnels, auprès d’un public amateur, afin de créer une œuvre collective. En effet, la récolte de nombreux témoignages, sur le thème du spectacle, a permis l’élaboration d’une bande sonore reliant les différents tableaux dansés. Les élèves sont donc devenus « les petites mains » de cette création qui donne à voir et à entendre.